
Après des semaines de temps plutôt clément, j’en avais fini par oublier ce que c’est de rouler mouillée. Du vent, de la pluie, du plat : les premiers jours de la route qui mène au Mont Cook sont plutôt longs et ennuyeux, peuplés de détours vers la côte en attendant que la montagne se découvre. Des journées à compter les kilomètres, attendre le prochain café pour se réchauffer et prier pour que la tente sèche. Des journées qui vous donnerais presque envie de revendre son vélo pour acheter une voiture et des actions chez Total… J’ai dit « presque »…
Mais tout ça ce serait sans compter sur Véronique, une autre rousse à pédales venue troquer son hiver québécois contre la capricieuse météo néo-zélandaise. Une chouette rencontre avec qui je partagerais cette fois quelques kilomètres à lutter contre le vent, une saucisse-purée et un bon café pour s’en remettre, et plus tard, une grosse bière, un burger, quelques bonnes conversations et le même goût pour l’indépendance et les plaisirs simples.
Et comme tout dur labeur finit toujours par être récompensé, quelques heures de beau me permettront enfin de troquer mes chaussures à clips contre celles de marche. Juste le temps de profiter des eaux bleues du lac Tekapo, de celles turquoises du lac Pukaki et du Mont Cook sans nuage.















Ca fait toujours plaisir de lire tes articles ! 🙂
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Merci 🙂
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Putain, la rousse, t’es bronzé ou je rêve ?!?!!!
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Mmm partiellement je dirais…
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Sinon, niveaux photos, tu commence à te débrouiller gentillement il me semble…
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Bah faut bien s’occuper… Huit mois c’est long… :-))
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