
New Plymouth, c’est la bonne surprise de ce dernier mois de voyage. Je suis sensée y prendre du repos mais quand j’arrive, la route descend vers la mer, le soleil est finalement encore là et les plages de sable noir sont à à peine quelques tours de pédales… Les courbatures des derniers jours attendront donc encore un peu et la douche tant rêvée sera momentanément remplacée par la baignade (ai-je entendu murmurer « hyperactive » ?). En ville aussi les sollicitations sont multiples : comme à Wellington ou Christchurch, l’art est autant dans la rue qu’au musée et invite à une déambulation attentive. Une belle collection d’espaces publics et d’architecture contemporaine complète le tableau, interroge, joue avec son environnement urbain, la lumière ou les reflets. Un peu plus loin, le Te Rewa Rewa bridge est une mise en scène du Mt Taranaki qui brille par son absence, mais le pont se suffit finalement à lui-même. Et parfois, c’est finalement un café ou l’échoppe d’un barbier qui m’attire dans son antre, ravie l’œil et l’objectif.





























